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mardi 28 août 2007

Aneros , la suite


Vendredi soir dernier.. de nouveau, pour des raisons indépendantes de ma volonté (et de celle de ma chérie), me voilà à passer la nuit seul..

J’ai eu une semaine chargée, je dirais.. difficile.. où les tuiles me tombaient dessus, tant professionnellement que dans ma sphère privée.. Tout tombe en même temps..

Alors, vendredi.. je suis seul.. je me prends un bon bain.. et ne voulant pas rester sur un échec.. je me replonge dans mon lit mon Aneros en main, un tube de lubrifiant dans l’autre..

La veille, à midi, j’ai mangé avec un ami gay qui m’a fait l’apologie du sexe anal.. Sur son désespoir et sa compassion pour les hétéros qui ne connaissaient pas ces plaisirs liés au Fist accompagné d’un doigté prostatique .. Des terminaisons nerveuses présentes par milliers dans cette partie peu explorée… Je lui parle de l’Aneros et me lance un pffffffffff les yeux au ciel.. « Tu verrais ce que je m’enfonce, tu n’arriverais même pas à te l’enfoncer en bouche ».. pffffffffff ....

Même cérémonial que le dimanche précédent… Il est 23h00.. j’ai la nuit devant moi..

J’entame mes exercices de respiration, et me laisse bercer par les caresses de l’Aneros..

Actuellement plongé dans l’ouvrage de Rosemonde Pujol, je le lis en continuant ces caresses.. et en respirant paisiblement.. De nouveau.. pas désagréable, mais pas agréable non plu..

Après dix minutes de lectures en formation en clitologie.. je me couche et m’enfonce dans le noir, des idées, des images dans la tête.. Ma chérie à califourchon au dessus de ma tête, moi lui embrassant son bouton si bien décrit par Rosemonde..

Bref.. petit à petit je plonge dans une douce léthargie et sans m’en rendre compte je m’endors..

Réveil à 0h30.. avec mon joujou toujours bien ancré ! plus trop en forme. Je me l’enlève, le dépose au pied du lit et me rendort..

Bref.. un nouvel « échec ».. raconté à ma chérie l’après-midi qui suit.. : « Tu réussiras bien.. s’il le faut.. je t’y aiderai ;-) » ouh ouh.. affaire à suivre..

lundi 20 août 2007

Aneros : Première expérience



Voici 3 semaines, j’ai enfin commandé mon Aneros GMX chez Annelolotte (SoftParis)

Je lui devais bien cela.. Tous les conseils, avis et temps qu’elle perd à discutailler avec moi. .Il est normal de réaliser un geste commercial ..

Je ne vais pas sans cesse lui demander des conseils pour ensuite acheter ailleurs à Bruxelles.. Mon idéal citoyen me pousse donc à consommer auprès de ceux qui me conseillent plutôt que chez le moins cher (petit intermède bobo terminé)!

Après 3 semaines seulement mon paquet est arrivé après avoir fait un passage aux DOM TOM pour finalement aboutir en Belgique... La poste française est sans doute aussi bonne en géographie que la moyenne des américains dont on se gausse aisément de leur incompétence crasse.. Une fois la Wallonie et Bruxelles rattachés à la France.. cela ne posera plus de problème..


Bon cela étant dit..

Hier, dimanche 18 aout 2007,14h30.. je suis seul.. je monte faire ma sieste dominicale… 35 minutes de sommeil profond puis je me réveille une idée en tête… J’ai tout le temps devant moi.. C’est le moment d’essayer… Dans mon train vendredi j’avais lu les explications d’utilisation du site d’Anne-Charlotte et me lance donc dans l’expérience.. A savoir, je n’ai aucune expérience de pratique anale.. Un petit doigt ça et là mais sans succès, ni plaisir quelconque..

  1. Lubrification abondante de l’aneros et de mes parties intimes..
  2. Comme indiqué, je me met en « chien de fusil » et enfonce l’engin au tiers.. Miraculeusement il s’enfonce de lui-même jusqu’à sa « hampe ».. La taille de l’aneros est très acceptable et l’introduction se fait sans aucun problème pour mon anatomie inexpérimentée..
  3. Je pratique pendant plusieurs minutes des exercices de respiration apaisants et l’aneros agit sur mon moi.. Je sens les contractions internes qui meuvent le jouet et caresse mon périnée d’une part et sans doute ma prostate de l’autre..
  4. Cela se fait quelques minutes, 15-20 minutes, dans le calme du lit, un dimanche pluvieux, les sensations douces sont agréables sans être particulièrement jouissifs..
  5. Après 25 minutes, je commence à prendre l’anneau et à le secouer doucement et de plus en plus vigoureusement… Une étrange envie d’uriner est apparue.. me coupant un peu les effets..
  6. Finalement, après ces quelques 30 minutes pas désagréables, je n’ai pas réussi à arriver à l’orgasme sec et intense tant attendu..

Conclusion de ce premier essai :

30 minutes agréables, sans plus, .. Disons donc semi échec !

Mais comme ce blog le titre.. Un doux apprentissage du plaisir….

Je vais donc persévérer, continuer à apprendre et vous tiendrai au courant de mes prochaines expériences..

jeudi 21 décembre 2006

Un instrument du plaisir nous parle.. qui suis-je ? (1)


Abandonné au fond d’un tiroir.. triste sort.. Pourtant, à chaque fois qu’elle se rappelle de moi, qu’elle a envie de me voir, de me sentir contre elle, sur elle, qu’elle me sort de ma boite pour m’utiliser, le plus souvent elle en est finalement ravie et comblée.. Alors pourquoi cette solitude, pourquoi cet oubli au fond d’un tiroir, dans une boite à chaussure.. en compagnie de mon blanc compagnon d’infortune! Mes deux frères, eux, sont souvent portés aux nues .. Mon seul plaisir est de me dire qu’ils s’useront bien plus vite !
Quelle n’est pas ma joie, mon excitation quand ses longs doigts fins et parfumés plongent sur moi, qu’ils me prennent délicatement, qu’elle me déplie, qu’elle me lisse et qu’elle me retourne jusqu’à ce qu’elle me remette à l’endroit.
Je retrouve mes compagnons d’achat.. Je vois avec plaisir que le string et le balconnet font encore belle figure sur le doux corps de ma maîtresse. Puis c’est mon tour.. elle me passe autour de sa taille, elle referme délicatement les accroches sur ses hanches.. Vient le tour des bas, de beaux noirs rehaussés de dentelles ! Elle les déroule lentement sur ses douces jambes vers mes pinces, ils glissent jusqu’à mi-cuisse. Je les agrippe dans mes douces pinces.. La fébrilité de ses mouvements, les légers tremblements de son corps, de ses mains me laissent rêveur quant à la suite de la soirée qui ne fait que commencer...
Elle choisit pour me cacher de porter une longue robe noire fendue au décolleté généreux. Maintenant, il fait noir.. mais à chacun de ses pas je peux espérer qu’un filet de lumière vienne effleurer l’une de mes bretelles, découvrant ainsi ces quelques centimètres carrés qui font tourner la tête des hommes.. Une cuisse, un bas, une jarretière.. rien de plus simple pour soumettre un homme à ses désirs.. A cela s’ajoutent les hauts talons, le maquillage discret mais qui révèle à merveille sa beauté ...
Ca y est ma mission a commencé ! Par tous les moyens je dois me faire découvrir discrètement par celui qui me dégrafera tout à l’heure..
Au programme ce soir... Pour peu que je puisse m’en rendre compte, un repas à six. Deux couples d’amis de l’université, un repas simple et du vin ! Mon futur dégrafeur rentre vers 19h30. Les amis arrivent vers 20h. Cela lui laissera quelques minutes pour admirer ma maîtresse, pour l’embrasser, pour la caresser délicatement. Assez pour éveiller les sens de cet amant... trop court pour découvrir tous les plaisirs désirés de cette soirée... Sans doute découvrira-t-il que j’ai été ressorti de l’armoire où je me languis depuis des mois, qu’elle lui donne un signal clair sur ce qu’elle veut pour la suite, .. Que la bouteille de Champagne est déjà mise au frais pour tout à l’heure..
Il est 19h20, la porte s’ouvre, il entre, s’attarde dans le hall jette son sac dans le couloir et entre dans le salon... Elle, debout, appuyée sur la table un sourire complice .. Interloqué il se dirige vers elle sans un mot, l’embrasse..
Les câlins se muent rapidement en caresses superficielles. Intime de ma maîtresse, je constate que ces caresses ne la laissent pas indifférente.. A raison, elle le repousse à la fois pour éviter une trop grosse frustration et aussi pour lui signaler qu’il ne peut rester ainsi..
Frustré d’avoir dû s’arrêter dans ses caresses, son homme monte se « refaire une beauté ». S’il a eu le temps de plonger dans le décolleté, il n’a, je pense, pas eu le temps de constater ma présence... (Photo, ensemble Aubade Symphonie, qui est celui qui illustre le propos.. le Balconnet, et le tanga sont identique...)

Un instrument du plaisir nous parle.. qui suis-je ? (2)


20h05, les quatre amis arrivent ensemble ! Si l’apéro est pour moi très agréable, le reste de la soirée est sinistre.. caché sous la table à sentir ses jambes se croiser et se recroiser! L’apero par contre, sa robe fendue laisse parfois entrevoir ma présence à tous les invités.. Y en a-t-il un qui m’a remarqué ? Je l’espère.. mais le seul à m’avoir touché pendant la soirée .. c’est lui, l’amant de ma maîtresse, qui après m’avoir remarqué, lui a glissé à l’oreille : « Merci ma chérie... tu es superbe ce soir... ». Sa main, je ne l’ai sentie qu’une seule fois pendant le souper.. Elle était au fourneau, il est arrivé par derrière, l’a tendrement embrassée dans le cou et a glissé sa main entre les pans de sa robe.
Vers minuit, ils sont tous rapidement partis.. Elle sort la bouteille de champagne, l’ouvre et à même le goulot en avale une lampée qu’elle s’empresse de partager avec lui. Tout s’enchaîne tellement rapidement que je ne me souviens plus exactement à quel moment je suis sorti du jeux. Je me souviens pourtant d’avoir moi aussi goûté au nectar champenois, de voir voler la robe au milieu du salon, de sentir ces doigts mélangés autour de moi, .... Je me rappelle du ventre de ma maîtresse se tordre et se relâcher à intervalle, de ses longues mains d’homme se frayant un passage entre les jarretelles, les bas et la culotte où il pouvait sentir l’excitation de sa femme grandir. Quand elle s’est assise sur le visage de l’amant, qu’il a embrassé son sexe au travers des tissus, c’est à ce moment ou des doigts experts m’ont dégrafé et où j’ai valsé au milieu de la pièce, perdant tout de la scène à laquelle j’avais grandement contribué.La seule chose que je peux encore dire sur le reste de la soirée, ce sont les bruits, souffles et autres paroles échangées entre les époux....
Je suis resté toute la nuit dans ce salon au milieu de la pièce en compagnie des bas encore attachés au bout de mes pinces, à côté des chemise, robe et autre boxer.. Ce n’est que le lendemain matin, qu’elle est venue ranger la pièce.
Et voilà de là où je vous parle, j’ai rejoint mon compagnon d’infortune.. Le blanc, porté une seule fois le jour de leur mariage qui n’a aucun souvenir érotique à partager. Notre seul lien : s’il a été porté, c’est un peu grâce à moi .. Cadeau de fiançailles, je faisais partie de l’ensemble offert deux ans plus tôt. Cette fois sera peut-être la dernière fois que j’aurais été porté alors, j’aime à me rappeler cette merveilleuse soirée comme si elle était la dernière.
(Photo, PJ Aubade Symphonie, qui va avec le reste.. .)